Carrières


L’augmentation exponentielle des informations et des données disponibles dans les entreprises de tous secteurs, et le besoin d’exploiter ces informations pour la décision, créent un contexte très favorable pour les diplômé·es de l’ENSAE.

Le projet pédagogique de l’école consiste en effet à donner aux diplômé·es un haut niveau de maîtrise des méthodes de traitement et d’analyse des données, couplé à une formation théorique de haut niveau dans ses domaines d’application traditionnels (économie, finance, assurance, sciences sociales, marketing). Ces compétences, très transversales,  répondent étroitement et plus que jamais aux besoins des entreprises, comme l’attestent régulièrement les enquêtes auprès des milieux professionnels. A l’ère du numérique, les perspectives à la sortie de l’école sont ainsi démultipliées par la production et l’utilisation de plus en plus intensive des données par tous les domaines d’activité, bien au-delà des débouchés traditionnels que constituent les secteurs de la banque, de l’assurance, de la finance et du conseil. De plus en plus de jeunes diplômé·es se tournent désormais vers l’entrepreneuriat, en particulier en lien avec l’exploitation des données massives (« Big Data »).

Illustration avec la promotion ENSAE 2018

Enquête d’insertion sur le marché du travail auprès des diplômé·es, réalisée selon la méthodologie de la CGE (Conférence des grandes écoles).

Le taux net d’emploi, calculé hors thèse et poursuite d’études, reste stable pour les ENSAE puisqu’il s’élève de nouveau à 98% pour les diplômé·es de la promotion 2018, contre 91,2 % pour la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE et 89,5 % pour la moyenne des grandes écoles de la CGE.

Des débouchés multiples, en plein essor, dans le privé comme dans le public

75% des diplômé·es 2018 sont aujourd’hui salarié.es du secteur privé, 23% du secteur public et 2% se tournent généralement vers l’entrepreneuriat, en particulier en lien avec l’exploitation des données massives (big data).

En termes de secteur d’activité, les diplômé·es 2018 se tournent encore beaucoup vers les activités financières et l’assurance (26%) qui restent, avec les études et le conseil (22%), des marqueurs forts de l’ENSAE Paris. Ils sont bien sûr présents dans les administrations d’État, collectivités territoriales et hospitalières (21%), mais aussi dans les secteurs d’activités informatiques et liés aux services d’information (9%), la recherche et le développement scientifique (7%) et enfin, de façon plus minoritaire en début de carrière, dans le commerce, les télécommunications, l’audiovisuel et l’action sociale.

En termes de métiers, 16% se déclarent économistes, 19% data analyst, 37% data scientist, 21 % actuaires et 7 % dans la finance.

Une intégration très rapide et durable sur le marché de l’emploi

Les ENSAE s’intègrent rapidement sur le marché de l’emploi. Sur la dernière promotion, le délai pour trouver un premier emploi reste très court : 94 % de nos diplômé·es ont trouvé moins de 2 mois après leur sortie de l’école, contre 87 % pour la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE et 86 % pour la moyenne des grandes écoles de la CGE.

Pour 85% des étudiant·es, le contrat était signé avant même l’obtention du diplôme, contre 67 % pour la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE et 65 % pour la moyenne des grandes écoles de la CGE.

Pour les emplois localisés en France, la part d’emploi à durée indéterminée continue d’augmenter puisque 93% de nos diplômé·es se sont vus proposer directement un CDI, contre 83,2 % pour la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE et 82,2 % pour la moyenne des grandes écoles de la CGE.

Des opportunités à l’international

La part des diplômé·es qui commencent leur carrière à l’international, essentiellement aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Chine, augmente considérablement : 24% pour la promotion 2018, contre 10 % pour la promotion 2017. Elle dépasse par ailleurs largement la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE (10 %) et celle des grandes écoles de la CGE (12,8 %).

Des rémunérations parmi les plus élevées

Avec un salaire brut annuel moyen de 59 500 € (primes comprises en France), le salaire moyen d’embauche des ENSAE reste à un niveau très supérieur à la moyenne des grandes écoles (38 281 € pour la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE et 39 103 € pour la moyenne des grandes écoles de la CGE).

Le statut n’a pas d’impact fort sur la rémunération annuelle brut médiane puisque, sur les trois dernières promotions diplômées, celle-ci s’établit à 52 000 € pour les salarié·es du secteur privé contre 51 600 € pour les salarié·es du secteur public.

Pour les emplois localisés à l’international, la rémunération brute annuelle moyenne s’établit quant à elle à 95 000 € pour la dernière promotion. Les comparaisons sur les rémunérations perçues en France sont toutefois à privilégier, car les rémunérations à l’étranger présentent beaucoup de variabilité et d’hétérogénéité.

Parmi les ENSAE, l’écart de salaire à l’embauche observé entre les hommes et les femmes de la dernière promotion est de 0,5 %, contre plus de 6 % pour la moyenne des écoles d’ingénieurs et de l’ensemble des grandes écoles de la CGE.

Critères de choix et satisfaction dans l’emploi

Enfin, la note de satisfaction donnée à leur emploi par les diplômé·es des trois dernières promotions aujourd’hui en activité professionnelle, reste à une moyenne plutôt haute : plus de 83 % d’entre eux sont satisfaits ou très satisfaits de l’emploi qu’ils occupent.

Parmi nos diplômé·es 2018, 99% recommanderaient l’ENSAE à un ami et/ou à un employeur.