Carrières


L’augmentation exponentielle des informations et des données disponibles dans les entreprises de tous secteurs, et le besoin d’exploiter ces informations pour la décision, créent un contexte très favorable pour les diplômé·es de l’ENSAE.

Le projet pédagogique de l’école consiste en effet à donner aux diplômé·es un haut niveau de maîtrise des méthodes de traitement et d’analyse des données, couplé à une formation théorique de haut niveau dans ses domaines d’application traditionnels (économie, finance, assurance, sciences sociales, marketing). Ces compétences, très transversales,  répondent étroitement et plus que jamais aux besoins des entreprises, comme l’attestent régulièrement les enquêtes auprès des milieux professionnels. A l’ère du numérique, les perspectives à la sortie de l’école sont ainsi démultipliées par la production et l’utilisation de plus en plus intensive des données par tous les domaines d’activité, bien au-delà des débouchés traditionnels que constituent les secteurs de la banque, de l’assurance, de la finance et du conseil. De plus en plus de jeunes diplômé·es se tournent désormais vers l’entrepreneuriat, en particulier en lien avec l’exploitation des données massives (« Big Data »).

Illustration avec la promotion ENSAE 2019

Enquête d’insertion sur le marché du travail auprès des diplômé·e·s, réalisée en 2020 selon la méthodologie de la CGE (Conférence des grandes écoles).

Le taux net d’emploi, calculé hors thèse et poursuite d’études, reste stable pour les ENSAE puisqu’il s’élève de nouveau à 98% pour les diplômé·es de la promotion 2019, contre 89,5% pour la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE et 88,1% pour la moyenne des grandes écoles de la CGE.

Des débouchés multiples, en plein essor, dans le privé comme dans le public

78,5% des diplômé·e·s 2019 sont aujourd’hui salarié·e·s du secteur privé, contre 21,5% dans le secteur public.

En termes de secteur d’activité, les diplômé·e·s 2019 se tournent encore beaucoup vers les activités financières et l’assurance (41%) qui restent, avec les études et le conseil (23%), des marqueurs forts de l’ENSAE Paris. Ils sont également présents dans l’enseignement, la recherche et le développement scientifique (12%), les administrations d’État, collectivités territoriales et hospitalières (8%), mais aussi dans les secteurs d’activités informatiques et liés aux services d’information (6%), la santé humaine et l’action sociale (4%) et enfin, de façon plus minoritaire en début de carrière, dans le tourisme (2%), l’édition, l’audiovisuel et la diffusion (2%) ainsi que l’énergie (2%).

Une intégration très rapide sur le marché de l’emploi

Les ENSAE s’intègrent rapidement sur le marché de l’emploi. Sur la dernière promotion, le délai pour trouver un premier emploi reste très court : 96% de nos diplômé·e·s ont trouvé moins de 2 mois après leur sortie de l’école, contre 86,3 % pour la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE et 85,6% pour la moyenne des grandes écoles de la CGE.

Pour 76% des diplômé·e·s, le contrat était signé avant même l’obtention du diplôme, contre 67,5% pour la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE et 66% pour la moyenne des grandes écoles de la CGE.

Des opportunités à l’international

La part des diplômé·e·s qui commencent leur carrière à l’international, essentiellement au Royaume-Uni (10%), en Espagne (2%), aux États-Unis (2%) et au Canada (2%), est de 15,5% pour la promotion 2019. Cette part d’emploi à l’international dépasse par ailleurs largement la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE (10,6%) et celle des grandes écoles de la CGE (13,8%).

Au total sur les trois dernières promotions, 20,5% exercent aujourd’hui à l’étranger.

Des rémunérations parmi les plus élevées

Avec un salaire brut annuel moyen de 49 500 € (primes comprises en France), le salaire moyen d’embauche des ENSAE (promotion 2019) reste à un niveau très supérieur à la moyenne des grandes écoles (37 770 € pour la moyenne des écoles d’ingénieurs de la CGE et 38 830 € pour la moyenne des grandes écoles de la CGE).

Pour les emplois localisés à l’international, la rémunération brute annuelle moyenne s’établit quant à elle à 80 200 € pour la dernière promotion. Les comparaisons sur les rémunérations perçues en France sont toutefois à privilégier, car les rémunérations à l’étranger présentent beaucoup de variabilité et d’hétérogénéité.

Critères de choix et satisfaction dans l’emploi

Enfin, la note de satisfaction donnée à leur emploi par les diplômé·e·s des trois dernières promotions aujourd’hui en activité professionnelle, reste à une moyenne plutôt haute : plus de 87% d’entre eux sont satisfaits ou très satisfaits de l’emploi qu’ils occupent.