Carrières


L’augmentation exponentielle des informations et des données disponibles dans les entreprises de tous secteurs, et le besoin d’exploiter ces informations pour la décision, créent un contexte très favorable pour les diplômé·es de l’ENSAE.

Le projet pédagogique de l’école consiste en effet à donner aux diplômé·es un haut niveau de maîtrise des méthodes de traitement et d’analyse des données, couplé à une formation théorique de haut niveau dans ses domaines d’application traditionnels (économie, finance, assurance, sciences sociales, marketing). Ces compétences, très transversales,  répondent étroitement et plus que jamais aux besoins des entreprises, comme l’attestent régulièrement les enquêtes auprès des milieux professionnels. A l’ère du numérique, les perspectives à la sortie de l’école sont ainsi démultipliées par la production et l’utilisation de plus en plus intensive des données par tous les domaines d’activité, bien au-delà des débouchés traditionnels que constituent les secteurs de la banque, de l’assurance, de la finance et du conseil. De plus en plus de jeunes diplômé·es se tournent désormais vers l’entrepreneuriat, en particulier en lien avec l’exploitation des données massives (« Big Data »).

Illustration avec la promotion ENSAE 2020

Enquête d’insertion sur le marché du travail auprès des diplômé·e·s, réalisée en 2021 selon la méthodologie de la CGE (Conférence des grandes écoles).

Le taux net d’emploi, calculé hors thèse et poursuite d’études, reste stable pour les ENSAE puisqu’il s’élève à 94,4% pour les diplômé·e·s de la promotion 2020.

Des débouchés multiples, en plein essor, dans le privé comme dans le public

71,6% des diplômé·e·s 2020 sont aujourd’hui salarié·e·s du secteur privé, contre 24,7% dans le secteur public. Les 3,7 % restant sont chefs d’entreprise, travailleurs indépendants ou exercent des professions libérales.

En termes de secteur d’activité, ces diplômé·e·s se tournent encore beaucoup vers les activités financières et l’assurance (25%) qui restent, avec les études et le conseil (25%), des marqueurs forts de l’ENSAE Paris. Ils sont également présents dans les administrations d’État, collectivités territoriales et hospitalières (17,5%), mais aussi dans les secteurs d’activités informatiques et liés aux services d’information (13,8%), l’enseignement, la recherche et le développement scientifique (5%) et enfin, de façon plus minoritaire en début de carrière, dans  la santé humaine et l’action sociale (2,5%), le commerce (2,5%), l’énergie (2%), l’édition, l’audiovisuel et la diffusion (1,3%) ainsi que l’industrie automobile, aéronautique, navale et ferroviaire  (1,3%)  .

Une intégration très rapide sur le marché de l’emploi

Malgré le contexte, les ENSAE s’intègrent toujours rapidement sur le marché de l’emploi. Sur la dernière promotion, le délai pour trouver un premier emploi reste en effet très court : 93% de nos diplômé·e·s ont trouvé moins de 3 mois après leur sortie de l’école.

Pour 64,2% des diplômé·e·s, le contrat était signé avant même l’obtention du diplôme.

Des opportunités à l’international

La part des diplômé·e·s qui commencent leur carrière à l’international, essentiellement au Royaume-Uni (7,4%) et de façon plus minoritaire en Espagne, Italie, Luxembourg, Émirats arabes unis et Chine, est de 13,6% pour la promotion 2020.

Au total sur les trois dernières promotions diplômées, 17,4% de nos alumni exercent aujourd’hui à l’étranger.

Des rémunérations parmi les plus élevées

Avec un salaire brut annuel moyen de 53 500 € (primes comprises en France), le salaire moyen d’embauche des ENSAE (promotion 2020) reste à un niveau largement supérieur à la moyenne des grandes écoles. Ce salaire brut annuel est de 50 500 € en moyenne pour les femmes contre 54 700 € pour les hommes.

Pour les emplois localisés à l’international, la rémunération brute annuelle moyenne s’établit quant à elle à 79 900 € pour la dernière promotion. Les comparaisons sur les rémunérations perçues en France sont toutefois à privilégier, car les rémunérations à l’étranger présentent beaucoup de variabilité et d’hétérogénéité.

Critères de choix et satisfaction dans l’emploi

Enfin, la note de satisfaction donnée à leur emploi par les diplômé·e·s des trois dernières promotions aujourd’hui en activité professionnelle, reste à une moyenne plutôt haute : plus de 93% d’entre eux sont satisfaits ou très satisfaits de l’emploi qu’ils occupent.